Suite de ma réflexion (voir ici) sur la prévention souvent ignorée. Nous avions résumé sa quasi absence du débat public et des orientations majeures par "l'urgent l'emporte sur l'important".
La prévention est également absente de bien des politiques publiques. Un autre exemple, les plantes, ou des virus mangeurs de bactéries sont utilisés depuis très longtemps pour combattre les bactéries, mais très peu sont réellement rendus accessibles au plus grand nombre, ou même reconnus, parce que les industriels ne veulent pas investir dans des produits qui ne rapporteront pas directement. Encore là, la maladie est bien plus payante pour les fabricants ou intervenants que la santé. En fait, les seuls à qui profitent vraiment la santé, sont les citoyens et parfois les états...
Références sur les virus utilisés pour combattre les bactéries :
http://www.cvc.u-psud.fr/...
http://www.bonjour-docteur.com/...
Un entretien avec une médecin qui rejoint mon opinion sur plusieurs points, voir entre autres les dernières phrases :
http://www.cles.com/...
Écologie 101
Blog pour parler d'écologie et de développement durable - ce qui peut inclure mes réflexions et divagations sur le rêve d'un monde meilleur. Informations pratiques et si possibles vérifiables. Optimisme incontrôlable, balancé par mon besoin d'équilibre.
vendredi 15 avril 2011
lundi 28 mars 2011
La prévention n'est pas payante 1 de 3
En santé, je suis toujours choquée ou triste de voir à quel point la prévention est si peu encouragée dans notre société. Je me demandais pourquoi, et j'ai eu le goût de partager quelques éléments de ma réflexion.
1 : on ne parle JAMAIS de prévention...
On ne parle à peu près jamais de la prévention pour réduire la pression sur le système de santé. Pourtant, s'il y a un moyen qui pourrait renverser la tendance actuelle à la hausse constante des coûts et de l'engorgement des urgences, c'est bien la prévention. En fait, c'est peut-être le seul qui peut marcher, parce que malgré tous les efforts consentis, le temps d'attente aux urgences continue d'augmenter, les coûts d'exploser, etc.
Mais pourquoi la prévention est si peu présente ? Voici quelques hypothèses :
Quelques références sur la prévention (ou son absence) :
http://www.radio-canada.ca/...
http://tvanouvelles.ca/...
http://www.ledevoir.com/...
Et trois autres qui parlent de la rémunération des médecins, des effets du ticket modérateur et du privé dans le système de santé :
http://www.cyberpresse.ca/...
http://www.cirano.qc.ca/pdf/...
http://www.radio-canada.ca/...
1 : on ne parle JAMAIS de prévention...
On ne parle à peu près jamais de la prévention pour réduire la pression sur le système de santé. Pourtant, s'il y a un moyen qui pourrait renverser la tendance actuelle à la hausse constante des coûts et de l'engorgement des urgences, c'est bien la prévention. En fait, c'est peut-être le seul qui peut marcher, parce que malgré tous les efforts consentis, le temps d'attente aux urgences continue d'augmenter, les coûts d'exploser, etc.
Mais pourquoi la prévention est si peu présente ? Voici quelques hypothèses :
- la prévention se passe essentiellement hors du contrôle direct des intervenants et dirigeants en santé. L'alimentation, l'exercice physique, la santé mentale au travail et dans les familles, autant d'endroits plus ou moins "hors de portée";
- le système est bâti sur la médecine d'urgence : sauver un blessé grave, un cardiaque, soigner des blessures. Par leur aspect imprévisible et ponctuel, ces évènements restent dans le court terme;
- la prévention demande des ressources humaines et de l'argent, pour des résultats qui ne seront souvent visibles que dans 2, 5 ou 20 ans;
- la prévention ne soulève pas les passions comme la privatisation du système de santé;
- le système est devenu si complexe qu'il est plus facile de continuer comme avant (médecine plutôt ou très interventionniste), par simple effet d'inertie. Les dirigeants n'ont plus aucune possibilité de saisir le système de santé dans son ensemble;
- la plupart des acteurs (médecins, infirmières, intervenants) préfèrent une intervention immédiate, dont ils contrôlent les paramètres;
- responsabiliser les gens;
- prendre le temps d'expliquer les choix aux contribuables autant qu'aux patients;
- faire confiance aux infirmières, aux pharmaciens et aux patients eux-mêmes;
- former les gestionnaires;
- changer les systèmes de rémunération pour que la santé soit plus profitable que la maladie;
- décentraliser les décisions;
- insister sur les résultats à moyen terme plutôt que sur les moyens et le court terme.
Quelques références sur la prévention (ou son absence) :
http://www.radio-canada.ca/...
http://tvanouvelles.ca/...
http://www.ledevoir.com/...
Et trois autres qui parlent de la rémunération des médecins, des effets du ticket modérateur et du privé dans le système de santé :
http://www.cyberpresse.ca/...
http://www.cirano.qc.ca/pdf/...
http://www.radio-canada.ca/...
mardi 1 mars 2011
Femmes à la maison
Depuis plusieurs années, on (critique) affirme que les femmes médecins et certains des jeunes médecins font moins d'heures que leurs collègues masculins. La maternité, les responsabilités familiales accrues sont souvent mentionnées, mais je ressentais un certain malaise, un reproche implicite envers ces choix qui causent peut-être en partie la pénurie de médecins.
Il y a quelques jours, j'ai soudain allumé sur une des raisons de mon malaise. C'est qu'il y a une grande injustice d'attendre d'elles (et eux) la même implication qu'il y a 40 ans.
Pourquoi ? Parce qu'il y a 40 ans, la majorité des médecins étaient des hommes et surtout, l'immense majorité d'entre eux avaient LEUR FEMME POUR S'OCCUPER DE TOUT À LA MAISON. On ne peut donc comparer leur "dévouement" sans tenir compte de l'appui qu'ils obtenaient, en n'ayant rien à faire à la maison, sauf peut-être tondre la pelouse et faire le gazon. Je généralise, mais les statistiques (et les souvenirs des 40 ans et plus) confirment cette image, encore bien présente dans notre inconscient collectif.
Et pas seulement présent avec les femmes médecins. Si vous avez des enfants, et si vous eu à planifier des rendez-vous médicaux, reçu des appels de l'école ou de la garderie, vous verrez que la plupart de ces tâches reviennent par défaut à la femme. Mais ce qui me chose que le plus, c'est qu'elles sont gérées comme si ces dernières n'avaient pas d'autre travail que la garde des enfants. Rendez-vous seulement de jour, longues heures d'attente, plusieurs tentatives d'appel pour réussir à parler avec le professeur ou le médecin, encore là de jour bien sûr. Pas étonnant que les employeurs considèrent que les femmes soient moins "fiables" que les hommes...
Je m'interroge sur le temps que ça prendra pour changer cette mentalité. D'un côté, je déprime : certains appellent encore la Société des alcools la Régie, alors qu'elle a été renommée en... 1971! D'un autre côté, j'ai espoir, parce que les jeunes hommes sont de plus en plus impliqués dans l'éducation des enfants...
Il y a quelques jours, j'ai soudain allumé sur une des raisons de mon malaise. C'est qu'il y a une grande injustice d'attendre d'elles (et eux) la même implication qu'il y a 40 ans.
Pourquoi ? Parce qu'il y a 40 ans, la majorité des médecins étaient des hommes et surtout, l'immense majorité d'entre eux avaient LEUR FEMME POUR S'OCCUPER DE TOUT À LA MAISON. On ne peut donc comparer leur "dévouement" sans tenir compte de l'appui qu'ils obtenaient, en n'ayant rien à faire à la maison, sauf peut-être tondre la pelouse et faire le gazon. Je généralise, mais les statistiques (et les souvenirs des 40 ans et plus) confirment cette image, encore bien présente dans notre inconscient collectif.
Et pas seulement présent avec les femmes médecins. Si vous avez des enfants, et si vous eu à planifier des rendez-vous médicaux, reçu des appels de l'école ou de la garderie, vous verrez que la plupart de ces tâches reviennent par défaut à la femme. Mais ce qui me chose que le plus, c'est qu'elles sont gérées comme si ces dernières n'avaient pas d'autre travail que la garde des enfants. Rendez-vous seulement de jour, longues heures d'attente, plusieurs tentatives d'appel pour réussir à parler avec le professeur ou le médecin, encore là de jour bien sûr. Pas étonnant que les employeurs considèrent que les femmes soient moins "fiables" que les hommes...
Je m'interroge sur le temps que ça prendra pour changer cette mentalité. D'un côté, je déprime : certains appellent encore la Société des alcools la Régie, alors qu'elle a été renommée en... 1971! D'un autre côté, j'ai espoir, parce que les jeunes hommes sont de plus en plus impliqués dans l'éducation des enfants...
mercredi 23 février 2011
Diversité en danger 2 de 2
La suite de mon article paru en octobre (voir ici) où je m'inquiétais du manque de diversité dans la sphère humaine elle-même. J'ajoute aujourd'hui un aspect plus social au manque de diversité :
En santé :
Références
1. Les liens entre le Ritalin et la cocaïne http://learn.genetics.utah.edu/...
2. La peur des germes : http://www.slate.com/... incluant plusieurs articles cités sur les désinfectants
3. Perception des Québécois sur la criminalité : http://www.cyberpresse.ca/...
4. Impact des médias sur la perception de la criminalité : http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/...
En santé :
- hausse fulgurante des allergies alimentaires, qui serait due à des environnements aseptisés (i.e. manque de variété microbienne dans l'environnement) et/ou au manque de variété dans les aliments et/ou à la pollution
- intolérance croissante envers certains gestes ou comportements considérés comme "anti-hygiéniques" : saluer en donnant la main ou un bec, se présenter au travail lorsqu'on a la grippe
- l'élan social pour la désinfection a en plus des effets pervers concrets, comme l'usage des désinfectants pour les mains qui créent peut-être des résistances chez les microbes et sont inutiles (voir article 1)
- intolérance envers ceux qui diffèrent, questionnent ou "dérangent" : depuis les cris des enfants dans les espaces publics jusqu'aux manifestants du G20;
- polarisation des débats entre ceux qui sont pour ou contre quelque chose, comme avec le gaz de schiste, il semble de plus en plus difficile d'adopter une position intermédiaire;
- hausse fulgurante de la vente des médicaments chez les enfants, surtout ceux qui ne savent pas s'adapter à une norme de plus en plus étroite. Exemple : jusqu'à 30% des élèves d'une classe prennent des médicaments pour agir sur leur comportement! Ex. Ritalin : voir article 2
- la peur omniprésente des étrangers, des criminels (société vieillissante ? peur causée par les médias ? voir article 3 et article 4). Je pense que la peur entraîne une baisse de la diversité sociale, pourtant source d'innovation, de meilleure diversité génétique et d'ouverture au monde
- la peur du risque, vraiment la peur d'avoir peur : clôtures, caméras de sécurité, port du casque, radars, assurances. Je ne nie pas leur utilité ou leur nécessité, je questionne l'obligation mur à mur et le faux sentiment de sécurité qu'on y associe.
- finalement, la complexification croissante des règles, normes, lois, contraintes qui viennent étouffer ou ralentir la créativité, l'entrepreneuriat, le libre-arbitre, la diversité des comportements et points de vue.
Références
1. Les liens entre le Ritalin et la cocaïne http://learn.genetics.utah.edu/...
2. La peur des germes : http://www.slate.com/... incluant plusieurs articles cités sur les désinfectants
3. Perception des Québécois sur la criminalité : http://www.cyberpresse.ca/...
4. Impact des médias sur la perception de la criminalité : http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/...
samedi 30 octobre 2010
Diversité en danger 1 de 2
Mon billet du 8 mars dernier (voir ici) sur la protection de couloirs naturels entre les habitats, qui se révèlent nécessaires à la survie de plusieurs espèces, m'a fait réfléchir à la diversité dans notre environnement de tous les jours. Je m'en inquiète depuis un bout. Des exemples ?
Les aliments sont le plus souvent transformés, aux ingrédients et traitements semblables au nom de la sécurité alimentaire et surtout des bas coûts :
Références :
1. Une liste NON exhaustive des dérivés du pétrole : http://www.pseudo-sciences.org/...
2. Comment le trèfle est devenu une mauvaise herbe (grâce à une campagne de marketing pour un herbicide !): http://montoit.cyberpresse.ca/...
Les aliments sont le plus souvent transformés, aux ingrédients et traitements semblables au nom de la sécurité alimentaire et surtout des bas coûts :
- une ou quelques variétés de bananes, de tomates, de lait de vache.
- le blé est omniprésent, parlez-en aux personnes allergiques
- il n'y a plus de gomme sans produits imitant le sucre. Si je n'aime pas l'aspartame, seules les boutiques naturelles peuvent m'aider...
- sous couvert de diversité de produits, disons 50 sortes de céréales, on retrouve seulement 5 ou 6 fabricants. Faites le test pour la plupart des produits à grande diffusion, vous serez surpris ! (voir la liste des produits de Kellog, de General Mills, elle-même propriété de Nestlé)
- on ne parle pas juste de survie alimentaire, on parle également de la réduction de diversité dans les goûts... et des effets sur la santé humaine.
- produits nettoyants basés sur les mêmes ingrédients, les mêmes parfums, "à succès" ou faciles à produire
- une économie totalement dépendante au pétrole, mêmes moyens de transport, mêmes plastiques, mêmes ingrédients à la pollution industrielle (article 1)
- la même pelouse verte partout, les arbres tous pareils qui meurent tous en même temps quand une maladie ou un insecte les attaque
- l'industrie qui finit par nous convaincre que la diversité dans la pelouse est un défaut, alors qu'elle contribue pourtant à réduire l'achat d'engrais et de pesticides (article 2)
- la monoculture à grande échelle qui semble nuire aux abeilles et exige l'usage des seuls pesticides autorisés par le fabricant des semences OGM
Références :
1. Une liste NON exhaustive des dérivés du pétrole : http://www.pseudo-sciences.org/...
2. Comment le trèfle est devenu une mauvaise herbe (grâce à une campagne de marketing pour un herbicide !): http://montoit.cyberpresse.ca/...
mardi 5 octobre 2010
La barquette rose et le sein gauche...
Il y a quelques semaines, surprise intense au rayon des fruits et légumes de mon épicerie, les champignons, éternels occupants de barquette bleue depuis toujours, sont devenus pour quelques jours les heureux occupants de barquette... rose !
En y regardant de plus près, il s'agit de la campagne contre le cancer du sein. Mon côté bonbon naturel trouve que c'est une bonne idée, avec la "petite gêne" habituelle que je me garde quand il s'agit essentiellement d'une forme de marketing plus ou moins subtil, intéressé, mais qui a le mérite de financer des causes utiles.
Puis, à la maison, quand je découpe les champignons, je m'arrête une seconde quand une idée un peu absurde surgit. Ces barquettes ne sont pas plus recyclables que les bleues. Fabriquées à partir de pétrole, "cheap", contenant peut-être l'un ou plusieurs de ces additifs qui jouent avec nos hormones, vous savez, ceux qui sont accusés de causer le cancer du sein ?
En y regardant de plus près, il s'agit de la campagne contre le cancer du sein. Mon côté bonbon naturel trouve que c'est une bonne idée, avec la "petite gêne" habituelle que je me garde quand il s'agit essentiellement d'une forme de marketing plus ou moins subtil, intéressé, mais qui a le mérite de financer des causes utiles.
Puis, à la maison, quand je découpe les champignons, je m'arrête une seconde quand une idée un peu absurde surgit. Ces barquettes ne sont pas plus recyclables que les bleues. Fabriquées à partir de pétrole, "cheap", contenant peut-être l'un ou plusieurs de ces additifs qui jouent avec nos hormones, vous savez, ceux qui sont accusés de causer le cancer du sein ?
samedi 25 septembre 2010
Le paradoxe de l'essence - un GROS bateau...
En arrivant à l'épicerie, je sursaute lorsqu'un gros "pick-up"démarre soudainement, sans personne dedans. Ah! un démarreur à distance, en été... Le propriétaire s'approche en s'indignant du prix de l'essence à sa femme. "Maudites pétrolières ! pis le gouvernement qui prend des tonnes de taxes là-dessus !"
À chaque montée du prix de l'essence, courriels de dénonciation et lignes ouvertes se font aller. Les gens font combien de kilomètres et la file pendant combien de temps pour sauver 5 ou 7 cents du litre ?
Le gros pick-up du monsieur sans une égratignure, donc il ne s'en sert pas pour recevoir une tonne de chargement comme dans l'annonce, sert peut-être à traîner un bateau. On m'a dit qu'une sortie dans ces gros bateaux peut coûter 100$ par jour. Je suppose que c'est normal de ne pas se soucier du coût de l'essence ou de la pollution engendrée lorsqu'on paie 100 000$ pour un bateau qui servira à faire du wake board, ou, la nouvelle mode, du surf. Vous savez, ces nouveaux bateaux conçus avec de très gros ballasts afin de pouvoir créer une vague artificielle en arrière du bateau, sport plus facile que le ski nautique ou le wake board, et donc mieux adapté aux boomers vieillissants... Mais ces bateaux causent également plus de dommage dans les lacs en raison justement de ces vagues puissantes, mais je m'égare.
Peut-être que ce monsieur doit traîner une roulotte aux États-Unis, là où l'essence est enfin un peu moins chère, et il couchera dans les stationnements des Wal-Mart afin de pouvoir économiser les frais de camping.
Est-ce que le monsieur laisse son moteur tourner une demi-heure l'hiver pour s'assurer qu'il soit bien chaud ? Et roulerait-t-il à 105 au lieu de 120 km/h sur l'autoroute s'il savait qu'il économiserait 15% d'essence pour la même distance ? (voir ces deux articles dans le Devoir et dans la Presse)
Sachant que le coût de l'essence représente seulement 15 à 20% du coût d'utilisation d'une voiture moyenne (voir étude de CAA Québec) pourquoi les gens montent-ils aux barricades pour une augmentation de 10 cents du litre mais continuent de brûler l'essence sans compter ?
À chaque montée du prix de l'essence, courriels de dénonciation et lignes ouvertes se font aller. Les gens font combien de kilomètres et la file pendant combien de temps pour sauver 5 ou 7 cents du litre ?
Le gros pick-up du monsieur sans une égratignure, donc il ne s'en sert pas pour recevoir une tonne de chargement comme dans l'annonce, sert peut-être à traîner un bateau. On m'a dit qu'une sortie dans ces gros bateaux peut coûter 100$ par jour. Je suppose que c'est normal de ne pas se soucier du coût de l'essence ou de la pollution engendrée lorsqu'on paie 100 000$ pour un bateau qui servira à faire du wake board, ou, la nouvelle mode, du surf. Vous savez, ces nouveaux bateaux conçus avec de très gros ballasts afin de pouvoir créer une vague artificielle en arrière du bateau, sport plus facile que le ski nautique ou le wake board, et donc mieux adapté aux boomers vieillissants... Mais ces bateaux causent également plus de dommage dans les lacs en raison justement de ces vagues puissantes, mais je m'égare.
Peut-être que ce monsieur doit traîner une roulotte aux États-Unis, là où l'essence est enfin un peu moins chère, et il couchera dans les stationnements des Wal-Mart afin de pouvoir économiser les frais de camping.
Est-ce que le monsieur laisse son moteur tourner une demi-heure l'hiver pour s'assurer qu'il soit bien chaud ? Et roulerait-t-il à 105 au lieu de 120 km/h sur l'autoroute s'il savait qu'il économiserait 15% d'essence pour la même distance ? (voir ces deux articles dans le Devoir et dans la Presse)
Sachant que le coût de l'essence représente seulement 15 à 20% du coût d'utilisation d'une voiture moyenne (voir étude de CAA Québec) pourquoi les gens montent-ils aux barricades pour une augmentation de 10 cents du litre mais continuent de brûler l'essence sans compter ?
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